La finance criminelle, vidéos

Voici une série de vidéo pour faire suite au documentaire Inside Job :
  • Un discours de James K. Galbraith lors d'une conférence des économistes atterrés 13'
  • Une interview de de Jean Fraçois Gayraud à l'occasion de la publication de son livre La grande fraude  8'
  • La chronique de Paul Jorion "le temps qu'il fait" du 28 janvier dernier 11'
  • L'interview récente d' Eileen  Foster, ex vice-présidente responsable des enquêtes sur les fraudes chez Countrywide, la plus grosses société de crédits hypothécaires aux États-Unis en 2007, dans laquelle Jorion a travaillé. 14'

Le réseau de contrôle des multinationales

 Une équipe de chercheurs appartenant à la chaire "conception de système" de l'école polytechnique de Zurich  a publié au moins de juin dernier une étude quantitative analysant les liens entre 43 060 entreprises multinationales (TNC Trans-Nationals Corporations) (supplément).
Ils sont partis de la base de données ORBIS contenant plus de 37 millions d'acteurs économiques (personnes physiques et entreprises) à travers 194 pays. Ils ont sélectionnés les entreprises qui possédaient au moins 10% de participations dans d'autre compagnies, dans au moins deux pays différents.
 L'objectif était de cartographié le réseau de toutes les liens de propriété partant et conduisant à ces TNC.

Vidéo : qui a tué la croissance économique ? 6 min




Le rapport "les limites de la croissance" sur wikipedia.

Post carbon institute

Richard Heinberg


Retrouvez le billet complet sur http://captainshortman.blogspot.com/

Audio : Les désequilibres économiques mondiaux

 Géopolitique le débat, sur RFI :

Cette émission est intéressante car elle passe en revue, quoique succinctement, la plupart des raisons qui ont amené l'économie mondiale là où elle est  :

-L'abandon du change fixe entre le dollar et l'or et entre la plupart des grandes monnaies sauf le Yuan.
-La liberté de mouvements des capitaux et la déréglementation des marchés financiers qui ont permi le développement des anciens pays du tiers monde et la désindustrialisation des pays avancés.
-Les énormes déséquilibres des balances des paiements courants (la comptabilité de tout ce qui rentre et sort d'un pays (biens, services, capitaux, revenus)).
-L'énorme création monétaire qui s'en est suivi (les dettes privées et publiques).

Les invités :

- Georges Corm, économiste et historien, professeur à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier a pour titre « Le Nouveau Gouvernement du Monde. Idélogies, structures et contrepouvoirs » Ed. La Découverte 2010.
- Jean-Michel Quatrepoint, journaliste. Auteur de « Mourir pour le Yuan ? Comment éviter une guerre mondiale » François Bourin éditeur.


1ère partie :

         

 
2ème partie :
   
         

source


Retrouvez le billet complet sur http://captainshortman.blogspot.com/

Psywar, la guerre psychologique | le doc du week-end

 « la manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays »
Citation d'Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud, considéré comme le père de la propagande politique institutionnelle et de l'industrie des relations publiques.

La crise pour les nuls sur France Inter

 
Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE, l'observatoire français des conjectures économiques et instigateur du manifeste des économistes atterrés se prête au jeu de la vulgarisation sur France Inter :
première partie
deuxième partie


Retrouvez le billet complet sur http://captainshortman.blogspot.com/
Enhanced by Zemanta

Le grand mystère des choses enfin révélé ou le capitalisme à l'agonie - Paul Jorion



Quand Paul Jorion s'en prend à la propriété privée du Yéti

Quand le philosophe Paul Jorion dépasse l’économiste de Laurent Pinsolle


Retrouvez le billet complet sur captain shortman

Comment sortir les états de l'emprise des marchés financiers (extraits)

Comment sortir les états de l'emprise des marchés financiers | Thomas Coutrot et Pierre Khalfa, respectivement co-présidents d'ATTAC et de la Fondation COPERNIC.

Ce sont les gouvernements qui ont fait ce choix, ce sont eux qui ont permis aux marchés de développer leur capacité de nuisance. En France, une réforme de la Banque de France, votée en 1973 sous l’impulsion de Valéry Giscard d’Estaing, ministre des finances de Georges Pompidou, interdit au Trésor public d’emprunter directement à la Banque de France à des taux d’intérêt nuls ou très faibles. La Banque de France ne peut donc plus financer par de la création monétaire les déficits publics. Le gouvernement français est dès lors obligé de faire appel aux marchés financiers, c’est-à-dire à des banques privées, et ce, aux taux d’intérêt de marché. Il s’agit d’un acte fondateur, et destructeur, car il inaugure la mainmise des marchés financiers sur les États. Cette disposition allait être intégralement reprise lors de la création de la Banque centrale européenne (BCE), puis dans tous les traités européens. On a donc abouti à une situation hallucinante. Les États ne peuvent pas être financés par la BCE ; mais celle-ci peut par contre refinancer les banques privées à de très faibles taux. Ces dernières prêtent ensuite aux États à des taux nettement supérieurs, voire carrément usuraires. L’Union européenne se place volontairement sous l’emprise des marchés financiers.[...]
Cette emprise allait être d’autant plus grande qu’une contre-révolution fiscale s’est déployée depuis plus d’un quart de siècle. Son fil directeur a été de baisser par de multiples moyens les impôts payés par les ménages les plus riches et par les entreprises, en particulier les plus grandes. L’impôt sur le revenu est devenu de moins en moins progressif avec la diminution du nombre de tranches et les baisses successives du taux marginal supérieur. L’impôt sur les sociétés, véritable peau de chagrin, pèse trois fois plus lourd sur les PME que sur le CAC 40. Résultat imparable, l’État s’est appauvri : ses recettes représentaient 15,1 % du PIB en 2009 contre 22,5 % en 1982. On trouve là une des raisons de l’accroissement régulier de la dette publique avant même la crise financière. Car contrairement à une antienne dont on nous rebat les oreilles, ce n’est pas l’explosion des dépenses publiques qui a creusé les déficits. Avant la crise, elles avaient même tendance à baisser : 55 % du PIB en 1993, 52 % en 2007. La crise, dont il faut rappeler qu’elle trouve son origine dans les délires de la finance, a évidemment gonflé la dette. Baisse des recettes fiscales dues à la récession, plan de relance pour éviter la dépression, et enfin sauvetage des banques, se sont combinés pour arriver à ce résultat.[...]
il faut acter que les plans d’austérité, au-delà même de leur caractère socialement inacceptable, sont inutiles. Et c’est tout le paradoxe de la situation. Les marchés veulent que les déficits publics soient réduits pour être sûrs que les États puissent payer la charge de la dette, mais ils s’inquiètent du fait que les mesures prises vitrifient l’activité économique. Face à ces injonctions contradictoires, il ne sert à rien de vouloir rassurer les marchés, puisque plus on les rassure, plus ils s’inquiètent. La seule solution est de sortir les États de leur emprise

Retrouvez le billet complet sur http://captainshortman.blogspot.com/

Vidéo : Frédéric Lordon chez les économistes atterrés 10'

 Depuis 2008, malgré le beau discours de Sarkozy à Toulon rien n'a été fait en terme de régulation financière et bancaire. Les états sont venu au secours des banques. Aujourd'hui reconnaissantes, celles-ci les étranglent pour mieux nous asservir.
Dexia vient de faire faillite alors qu'elle a terminé 12ème banque sur 91 aux stress tests européens publiés l'été dernier.  Pourtant elle avait un ratio de fonds propres sur créances de 10,5%  c'est à dire largement au dessus de la réglementation actuelle. Mais voilà la finance et la quintessence de notre démesure.
Le métier de banquier doit redevenir un métier terne et ennuyeux qui doit se limiter à :
  • tenir les comptes
  • gérer les moyens de paiement
  • fournir du crédit aux ménages et aux entreprises
  • fournir des produits d"épargnes simples et garantis

Les banques sont dépositaires de deux biens publics : les dépôts à vue et le bon fonctionnement du système des paiements. Si une grosse banque venait à faire faillite c'est toutes les autres qui suivraient, ce serait l'anarchie la plus totale à travers le pays en moins d'une semaine.
Nous, la société, devons les contrôler en passant par une nationalisation intégrale. Ça tombe bien elles sont à très bas prix et si on attend les faillites elles ne vaudront plus rien.
En deuxième étape -car il faut se méfier de l'état- il faudra se diriger vers un système socialisé du crédit local et autonome véritablement coopératif et mutualiste.

Frédéric Lordon et les économistes atterrés:



Frédéric Lordon, rencontre avec les "Economistes... par littlebigfred

Retrouvez le billet complet sur captainshortman
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...