Revue de Web semaine 42 à 44

Au programme cette semaine:




Colloque "Les évolutions du contexte économique et financier mondial" du 4 juillet 2016 organisé par la fondation Res Publica


Histoire européenne

  • L'Europe en enfer : 1914-1949
    "Ian Kershaw livre une synthèse magistrale de ce premier XXe siècle européen ensanglanté par deux guerres mondiales et poursuit le récit de cette ère d'autodestruction jusqu'au moment où le continent émerge de ses ruines, recomposé en deux blocs, divisé par la guerre froide. Sa lecture restitue toute la cohérence de l'histoire européenne avec une maîtrise, une profondeur de vue et une vivacité inégalables, mettant notamment l'accent, pour rendre compte de cet enchaînement catastrophique, sur quatre facteurs : l'explosion du nationalisme ethnique, la virulence des révisionnismes territoriaux, l'acuité des conflits de classe et la crise prolongée du capitalisme."
  • Peter Turchin » Cliodynamics: History as Science
    "Cliodynamics (from Clio, the muse of history, and dynamics, the study of why things change with time) is the new transdisciplinary area of research at the intersection of historical macrosociology, economic history/cliometrics, mathematical modeling of long-term social processes, and the construction and analysis of historical databases. Mathematical approaches – modeling historical processes with differential equations or agent-based simulations; sophisticated statistical approaches to data analysis – are a key ingredient in the cliodynamic research program (Why do we need mathematical history?). But ultimately the aim is to discover general principles that explain the functioning and dynamics of actual historical societies."

CETA Comprehensive Economic and Trade Agreement / AECG Accord économique et commercial global (UE - Canada)

  • De quoi CETA est-il le nom ? Par Cecilia Bellora, Jean Fouré
    "L’accord de libre échange entre l’Union Européenne (UE) et le Canada, le CETA, devrait être signé le 27 octobre prochain. Voici un exposé du contenu de cet accord de deuxième génération, qui n'est pas le premier dans son genre, mais le premier entre l'UE et l’un de ses principaux partenaires commerciaux. "
  • TAFTA et CETA : l’Europe prête à brader le principe de précaution - foodwatch
    "Le principe de précaution, une banale « barrière commerciale à éliminer » ? C’était la crainte de nombreux acteurs de la société civile depuis le début des négociations du TAFTA (UE-Etats-Unis) et du CETA (UE-Canada), et c’est désormais avéré. Quatre experts en droit européen commissionnés par foodwatch ont examiné les textes disponibles de ces deux accords à la lumière de leur impact sur le principe de précaution. Leur conclusion est sans appel : le principe de précaution tel qu’on le connaît en Europe, et son application, ne sont pas du tout garantis"
  • Arbitrage des conflits
    • CETA : Nous n'aurons bientôt plus les moyens de notre démocratie - Michel Crinetz
      "Un cigarettier américain fait des profits en vendant des cigarettes en Europe (via sa filiale canadienne). Vous pourrez augmenter la taxe sur les cigarettes en France pour lutter contre le tabagisme, mais alors il vendra moins de cigarettes (c’est bien le but) et fera moins de profits : il faudra lui rembourser la différence. Un pétrolier américain a obtenu un permis de fracturation hydraulique en Pologne. Elle interdit la fracturation. Elle doit lui rembourser les profits futurs."
    • L’arbitrage des conflits dans le TAFTA et le CETA, quesaco ? - foodwatch
      "On parle beaucoup de « l’arbitrage » dans les traités TAFTA et CETA. Mais l’arbitrage de qui, de quoi et comment ? foodwatch fait le point sur ce mécanisme, appelé tantôt RDIE, ISDS, ou même ICS, qui peut paraître obscur mais qui représente un danger clair et immédiat pour nos démocraties et nos choix de société. Alors le RDIE, ou règlement des différends entre investisseurs et Etats, c’est quoi ? "
    • Que reprochent les Wallons au CETA ? – Hervé Guyader
      "Après sept années de négociations, le Canada et l’Union européenne sont sur le point de ratifier le traité, lors d’un sommet prévu jeudi prochain avec le Premier Ministre canadien et les chefs d’Etat européens. Mais depuis quelques jours, la signature du traité est suspendue à la décision de la région wallonne de soutenir, ou non, l’accord. Sans soutien de la Wallonie, la Belgique serait obligée de s’opposer au traité. Un point déterminant cristallise l’ire wallonne : le mode de règlement des conflits."
  • Au Final ?
  • CETA et monnaie
    • Le CETA c'est assez ! par Didier Dufau
      "On ne peut pas négocier des accords bilatéraux dans des matières commerciales sans discuter monnaie en même temps. [...] Rien n’illustre mieux la dérive des institutions internationales depuis la fin des accords de Bretton Woods que le CETA, le traité de libre échange élargi entre l’Union Européenne et le Canada. On dira : « que viennent faire ici des Accords qui ont été mis par terre par les Etats-Unis en 1971 ? ». La réponse et toute simple. Les Accords de Bretton Woods avaient deux faces intimement mêlées : une face monétaire et une face commerciale. Comme la tête de Janus, ces deux faces formaient un tout. Pas de bon commerce sans bonne monnaie. Pas de bonne monnaie sans progrès des échanges."
      • "On a concédé aux banques pratiquement tous les bénéfices du seigneuriage, en interdisant aux Etats d’être financés directement par les banques centrales dont  la fonction de régulation  est devenue critique, toute récession ou menace de récession devenant une crise du manque de liquidité banque centrale. Tous les marchés financiers et monétaires ont été libérés, intégrés dans la stratégie de création monétaire des banques, et mondialisés. La suite était prévisible : les énormes déficits et excédents commerciaux ont provoqué des flux spéculatifs massifs et le développement incontrôlé d’énormes masses de dettes spéculatives ; les effondrements périodiques de plus en plus graves et l’arrêt progressif de la croissance, les investissements utiles étant éliminés au profit de l’alimentation d’une économie baudruche constamment plus proche de l’auto destruction. Celle-ci s’est produite en 2008."
      • "Ni Tafta, ni Ceta, sans réforme préalable du système monétaire international et sans diagnostic réel de l’effondrement des taux de croissance depuis 1971.  Cette attitude est l’acte fondateur d’une diplomatie de la prospérité. On ne peut parler de libre échange, qu’en précisant ce qui se passe si des déséquilibres majeurs se produisent et les moyens que l’on consent de mettre en œuvre pour les corriger. A quoi rime de baisser de 1 point des droits de douane lorsque le change de la monnaie d’un des pays peut perdre 10 ou 20% de sa valeur en un demi-milliardième de seconde ? A quoi sert d’ouvrir le négoce libre et sans entrave avec un pays ou une zone en très grand excédent ou déficit courant ?"
      • "Avec le CETA comme le Tafta, les grandes entreprises notamment anglo-saxonnes et plus particulièrement américaines, entendent pouvoir, par des arbitrages extra-nationaux, vaincre en dehors des parlements des législations vues comme des obstacles à leur expansion. On n’est plus dans le libre échange, mais dans l’interdiction de légiférer dans des sphères où la législation nationale peut être considérée comme absolument légitime."
      • "Il faut associer les Etats, piliers des politiques économiques, dans un système structurellement coopératif, plutôt que d’essayer de dissoudre les Etats à demi ou totalement vassalisés par les Etats-Unis par des accords de libre-échange poussés jusqu’au sein du cœur de la légitimité nationale et  arbitrés par des tribunaux privés dans un système monétaire structurellement non coopératif. Il faut ancrer à nouveau la politique internationale, en permettant une coopération multilatérale organisée sur la base de l’égalité des droits et des devoirs. L’ancre la plus importante est la monnaie. Il faut revenir d’urgence à un système coopératif en matière monétaire internationale, basé sur les changes fixes et ajustables avec responsabilité des Etats sur leurs déficits et excédents. C’est la seule vraie priorité mondiale. "

Monnaie, zone Euro, commerce mondial, mondialisation et souveraineté, Tout se tient !

  • "AFFREUSES NATIONS MANIPULATRICES DE DEVISES........." - Jean-Claude Werrebrouck
    • "On sait aussi qu’il va, avec la fin du système de Bretton-Woods en 1971, rapidement accepter l’idée de la fin des taux de change fixes, idée consacrée à la Conférence de la Jamaïque en 1978. A partir de là, le processus de privatisation des monnaies s’enclenche rapidement : la monnaie devient une marchandise comme les autres marchandises et, une dizaine d’années plus tard, ce processus sera scellé par l’indépendance de la plupart des banques centrales du monde."
    • "Le monde est ainsi complètement renversé : un bien public, la monnaie, est l’objet de toutes les enchères et son accès, approximativement sécurisé par la multitude des contrats et produits dérivés, est payé au prix fort par les entreprises de l’économie réelle, et ce au bénéfice de l’économie spéculative. Qui est le délinquant ?"
    • "Les entreprises de l’économie réelle déjà malmenées par des prélèvements fisco-sociaux importants doivent dans le cadre de leurs activités, notamment internationales, payer le service monétaire que l’Etat a cédé à des spéculateurs. Le service, de coût proche de zéro, était aussi presque gratuit . Il est maintenant l'objet d'un péage accaparé par des spéculateurs. Comme quoi, la mondialisation est aussi le retour du féodalisme et de ses seigneuries. Voilà un sujet central pour les débats politiques de l’élection présidentielle. Réformer c’est comme balayer un escalier : il ne faut jamais commencer par le bas."
  • Une véritable union monétaire doit mutualiser ses dettes - Natixis
    Dans une Union Monétaire, les régions (les pays dans le cas de la zone euro) se spécialisent différemment, en fonction de leurs avantages comparatifs. Ceci conduit à une hétérogénéité croissante des économies, à une divergence des niveaux de revenu, et en conséquence à de fortes migrations d’une région à l’autre. Tout ceci se produit progressivement dans la zone euro, mais il existe un obstacle majeur à cette évolution : chaque pays a une dette publique nationale. Si, dans un pays, en raison de la spécialisation productive, le niveau de revenu s’affaiblit et beaucoup de salariés, de jeunes diplômés quittent le pays pour trouver un emploi ailleurs dans la zone euro, la base fiscale se contracte, et l’Etat devient insolvable, ne peut plus rembourser ou assurer le service de sa dette. L’immobilité de la dette publique est en contradiction avec la mobilité du capital et du travail, ce qui ne se produit pas dans une Union Monétaire ayant une structure fédérale (aux Etats-Unis par exemple), puisqu’alors l’essentiel de la dette publique est fédérale et non régionale.
  • Grèce : le monde sans pitié de l'Eurogroupe - Romaric Godin
    "L'Eurogroupe n'a versé qu'une partie de la tranche prévue à la Grèce. Un nouveau geste de défiance envers le gouvernement grec. "
  • Démantèlement de la zone euro et redéploiement de l'économie réelle - Jean Claude Werrebrouck
    "Pour comprendre le rapport de forces qui se noue dans la problématique du démantèlement de l’euro, il est important de voir quels acteurs furent gagnants et quels autres furent les grands perdants au moment de sa naissance. Cependant la réflexion doit aussi tourner autour de la mondialisation puisque l’UE est de fait devenue le modèle réduit et l’acteur le plus actif dans la globalisation néolibérale."
  • Notre démocratie peut reprendre le contrôle de la Finance et choisir son avenir - Michel Crinetz
    "Michel Crinetz, ancien superviseur financier, aborde l’inversion des tutelles entre Etat et marchés financiers. En 1945, la démocratie française a pris le contrôle de la Finance et créé les 30 glorieuses. Puis elle a abandonné ce pouvoir aux financiers. Elle peut le reprendre. "
  • Vous avez dit "libéralisme" ? - Blog du cercle des économistes e-toile - 20 oct 2016
    "La constante de toutes les conceptions libérales est que l'entreprise capitaliste est la forme la plus efficace de production de richesses et que ce sont les choix individuels de consommation qui forment la valeur des produits en s'exerçant sur des marchés organisés. [...] Une autre acception du libéralisme est la défense des trois libertés de mouvements de capitaux, de marchandises et de personnes dans le cadre national et international. Ces libertés sont assurées depuis longtemps dans le cadre national et n'y font plus problème de principe même si la réglementation et les taxes peuvent en modifier fortement l'exercice jusqu'à l'étouffement. Les instaurer entre les nations est la question de l'époque. [...] Aujourd'hui les esprits évoluent fortement. Contrairement à la question du capitalisme qui est désormais tranchée, l'affaire des trois libertés internationales de mouvement ne fait plus l'unanimité On peut même dire qu'elle devient de plus en plus empoisonnée."
  • Une erreur tragique de diagnostic - Blog du cercle des économistes e-toile
    "L'OMC a enfin donné les chiffres clé d'un désastre que nous annonçons depuis longtemps : la contraction de la croissance du commerce international qui perd son rôle de leader de la croissance mondiale :"
    • "voilà revenir l'explication bécassine de la crise par les "subprimes". Rappelons que les subprimes, c'est 600 milliards de dollars d'en cours problématique dont 400 ont été peu ou prou récupéré, alors que le trou global était quelque part entre 12 mille et 15 mille milliards de dollars et qu'il a fallu le combler en faisant monter la dette globale des Etats à plus de 60 mille milliards de dollars"
    • "La baisse tendancielle du trend se fait décennie après décennie depuis 1971, en même temps que la bulle de dettes enfle à proportion., avec des crises financières périodiques de plus en plus graves pour digérer les pertes financières des spéculations hors sol."
    • "La situation actuelle est la queue d'une comète dont la tête est l'abandon des disciplines de Bretton Woods et le flottement généralisé des monnaies. En imposant au monde que des excédents et des déficits extérieurs monumentaux soient possibles, les Américains ont enclenché les mécanismes de double hélice de dettes décrite par Jacques Rueff avec une telle continuité et une telle ampleur qu'une récession majeure ne pouvait que se produire. Maurice Allais nous avait prévenus avec une grande précision et une parole prophétique : "ce qui doit arriver arrive"."
    • "La bataille mondiale actuelle n'est pas celle de la finance et des subprimes. Mais le retour à un système monétaire et financier sain, coopératif et organisé, qui ramène la finance à l'investissement et non à la spéculation sur des bulles artificielles, qui ramènent les échanges à l'équilibre sans brider la hausse, qui interdisent les déficits et les excédents majeurs (dans le monde mais aussi dans la zone Euro), ainsi qu'une cogestion de la démographie. Un pays peut être contraint par la collectivité, pour le bien commun, à limiter ses déficits financiers, commerciaux et démographiques. Un pays peut être contraint par la collectivité, pour le bien commun, à restreindre ses excédents commerciaux, financiers et démographiques."
  • Le maillon faible reste la Chine, le pays des hernies – Bruno Bertez
    "Nous avons soutenu en 2015 l’idée que l’évolution du système chinois représentait, préfigurait, en accéléré et en caricatural l’évolution des grands pays occidentaux et que les mêmes causes, la fuite en avant dans les liquidités pléthoriques, aboutiraient aux mêmes effets, mais que dans le cas chinois ils seraient amplifiées, multipliés, précipités par le retard de développement de la Chine et de son système insuffisamment sophistiqué. Faute d’un marché financier efficace, fautes de structures modernes, faute de population formée et d’alternatives à l’emploi des capitaux, les injections de liquidités avons nous affirmé y produiraient des effets beaucoup plus pervers et spectaculaires."

Energy crisis (same article)

  • Ilargi: Why the Energy Crisis is Coming Sooner Than Most Experts Forecast
    • "What the world needs to do, but we very much doubt it will voluntarily, is not to look for other forms of energy to replace oil and gas, but to look for ways to use much less energy (90% or so) while still maintaining societies that function as best they can. We doubt this because man is no more made to volunteer for downsizing than any other species."
  • Some reflections on the Twilight of the Oil Age - part I - Louis Arnoux
    "Since at least the end of 2014 there has been increasing confusions about oil prices, whether so-called “Peak Oil” has already happened, or will happen in the future and when, matters of EROI (or EROEI) values for current energy sources and for alternatives, climate change and the phantasmatic 2oC warming limit, and concerning the feasibility of shifting rapidly to renewables or sustainable sources of energy supply. Overall, it matters a great deal whether a reasonable time horizon to act is say 50 years, i.e. in the main the troubles that we are contemplating are taking place way past 2050, or if we are already in deep trouble and the timeframe to try and extricate ourselves is some 10 years. Answering this kind of question requires paying close attention to system boundary definitions and scrutinising all matters taken for granted. It took over 50 years for climatologists to be heard and for politicians to reach the Paris Agreement re climate change (CC) at the close of the COP21, late last year. As you no doubt can gather from the title, I am of the view that we do not have 50 years to agonise about oil. In the three sections of this post I will first briefly take stock of where we are oil wise; I will then consider how this situation calls upon us to do our utter best to extricate ourselves from the current prevailing confusion and think straight about our predicament; and in the third part I will offer a few considerations concerning the near term, the next ten years – how to approach it, what cannot work and what may work, and the urgency to act, without delay."

Evolution, complex systems

  • A New Human Society - Part 2. - Question Everything
    "Here is a set of short descriptions of some of the major factors that are involved in driving humanity to the brink of extinction. The list is not meant to be exhaustive, merely demonstrative of the situation we face. These all derive from the current state of human mentality."

Power and knowledge; pouvoir et savoir /faire savoir

  • Michel Foucault: Power/Knowledge | by Asad Zaman
    "We cannot understand the world around us without a sophisticated understanding of the complex but intimate relationship between knowledge and power. One of the most influential philosophers of the twentieth century, Michel Foucault, crafted a radically different understanding of this relationship. Instead of seeing power in brute force, he saw power as being the ability to shape knowledge. To understand Foucault, we must let go of our comfortable and conventional understanding of Truth as an objective and factual entity which exists outside time and history, and which cannot be manipulated by ordinary mortals. Instead, we must learn to see Truth as a social product, which is created and shaped by politics and power. "
  • Editorial: pour comprendre en profondeur ce qui se passe avec Trump – Bruno Bertez
    "Les élections nationales deviennent mondiales, ou plus exactement, elles se mondialisent. Elles créent du « collectif mondial », comme le foot! Mais symétriquement, elles divisent, elles clivent, elles polarisent entre « les bons et les méchants » , et elles donc montent les gens les uns contre les autres."

USA, campagne présidentielle

  • Ultime coup de théâtre dans la campagne américaine
    " Hillary Clinton cherche à dépasser le choc de la relance surprise de l'affaire de ses e-mails par le FBI, alors que les sondages se resserrent, à un peu plus d'une semaine de l'élection présidentielle américaine."
  • Coup de tonnerre dans la campagne présidentielle américaine | Charles Gave
    "Vendredi soir, 12 jours avant l’élection aux USA, le FBI à la stupéfaction générale annonce par la bouche de son directeur général James Comey qu’il a décidé de rouvrir l’enquête en forfaiture contre madame Clinton. Voilà qui confirme au delà de tout ce qu’il pouvait espérer les accusations de Donald Trump qui n’a cessé d’appeler sa rivale « corrupt Hilary « (voir le précédent article : les casseroles de madame Clinton). Voilà aussi qui risque de faire basculer l’élection."

Capitalisme, emploi et technologie

  • Paul Jorion : «Se débarrasser du capitalisme est une question de survie» | Sciences Critiques
    "Si, à la faveur du mouvement de contestation de la loi El-Khomri, la place et l'avenir du travail dans notre société ont récemment fait − et font toujours − l'objet de débats particulièrement intenses, la destruction de l'emploi salarié et du travail humain par le système capitaliste et le déferlement technologique semble toutefois être un impensé du mouvement social comme de la classe politique dans son ensemble. Pourquoi ? Explications avec le socio-anthropologue et ancien trader Paul Jorion."

Vie privée et surveillance


Logiciels libres


Science

  • Privés de savoir ? #DATAGUEULE 63
    "Dans le monde de la recherche scientifique, publier ses travaux est un passage obligé. Cela permet aux chercheuses et chercheurs de faire connaître leur travail mais aussi d'être identifié par leurs pairs et pourquoi pas d'obtenir un poste, à condition d'être publié dans les bonnes revues. Sauf que cette mécanique de publication - qui permettait à la base de faire circuler le savoir - est devenue une vraie chasse gardée économique : celle des éditeurs scientifiques. Quelques grands noms comme le neerlandais Elsevier ou le groupe Springer/Nature se partagent un marché juteux et privatisent au passage des travaux scientifiques la plupart du temps financés par des fonds publics. "

Journalisme en Syrie

  • Couvrir Alep, la peur au ventre et le ventre vide | Karam Al-Masri, Rana Moussaoui
    "En cinq ans, il a connu malheur après malheur: la prison du régime puis celle de l'EI, la mort de ses parents dans un raid, le siège de son Alep natal, la faim et l’enfer des bombardements. Malgré ce terrible parcours, notre correspondant Karam Al-Masri, photographe et vidéaste dans la partie rebelle de la deuxième ville de Syrie nous raconte au jour le jour, avec un courage qui ne vacille pas, l’histoire de cette métropole dévorée par une guerre sans merci. Voici son témoignage, suivi de l'histoire de sa collaboration avec l'AFP racontée par la journaliste Rana Moussaoui."

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